Last Quarter : un chef d’œuvre d’Ai Yazawa


Salut tout le monde !

Aujourd’hui, je vais vous parler de Last Quarter d’Ai Yazawa. Bien qu’elle soit principalement connue pour Nana, de tous ses manga que j’ai lus, c’est probablement celui que j’aime le moins. Mais Last Quarter est, à l’inverse, très probablement celui que je préfère (même si j’adore aussi Gokinjo et Paradise Kiss).

Justement, c’est après avoir lu ces-derniers que j’ai découvert Last Quarter en me renseignant sur l’auteure. C’est pourquoi, en passant devant dans une librairie d’occasion, j’ai craqué. Malheureusement, je crois qu’il n’est plus publié. Pour le lire, il faudra donc vous le faire prêter, l’acheter d’occasion, ou si vous avez de la chance, simplement le trouver à la bibliothèque.

Résumé de l’éditeur :



Tout d’abord, un petit conseil : lisez les trois d’un coup, les uns à la suite des autres, sans vous arrêter au milieu. Je dis ça parce que l’intrigue est pleine de suspens et c’est hyper énervant d’être coupé en plein milieu. Donc voilà : si vous en avez la possibilité, gardez vous un temps pour le lire d’une traite.

Maintenant, passons aux choses sérieuses : qu’est-ce qui fait que ce manga est si bien ?

Premièrement, l’intrigue. Elle est super bien construite et même si au départ, ça ressemble à une histoire d’amour, on est vite surpris (je n’en dis pas plus pour ne pas vous spoiler l’intrigue )…

Ensuite, l’ambiance : sombre et parfois drôle, touchante sans être surfaite, dans laquelle on se plonge très vite et qu’on aime tout de suite, comme Ai Yazawa sait le faire, c’est une ambiance unique, propre à son œuvre. Le tout est renforcé par le dessin, déjà très particulier et original.

On retrouve bien sur ses sujets de prédilection : la musique, les relations entre les gens… Mais cette relation entre des enfants et une jeune adulte n’est présente que dans Last Quarter. Ces fameux liens qui se créent entre eux permettent une évolution fluide de l’histoire mais créent aussi du suspens. Malgré tout, le fait que des personnes si différentes nouent une sorte d’amitié aurait pu paraître bizarre, mais ce n’est pas le cas, ce qui rend ce manga encore plus fort si l’on peut dire. De plus, l’évolution de ces liens paraît naturelle. Ainsi, main dans la main, ils font des découvertes surprenantes (et assez tragiques, il faut l’admettre).

En revanche, la fin n’est pas vraiment heureuse. Ni vraiment triste. En fait, dans un sens, elle est carrément tragique. Mais quelque part, c’est une sorte de happy end. Quelque part, c’est en partie ce qui fait tout le « génie » de Yazawa : ses histoires se développent, tout d’abord lentement, puis tout s’emboite, logiquement, de plus en plus vite, inexorablement. Enfin, (mais toujours trop tôt), arrive le dénouement. On est surpris, choqué, heureux et triste, tout à la fois. Malgré tout, on ne reste pas sur notre faim. Pendant toute la durée de la lecture, on s’interroge sans arrêt sur la fin, on imagine diverses possibilités, on espère (ou pas), mais elle ne se passe jamais comme on s’y attend, bien qu’on ne soit jamais déçu. Du moins c’est mon avis.

Alors, partagez-vous mon opinion ?

 

 

 

 

 

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