Thank You, Good Night : une épopée rock’n roll


Salut tout le monde !

Aujourd’hui, je vais vous présenter Thank You, Good Night, le premier roman d’Andy Abramowitz. Ce livre m’avait attirée par sa couverture en librairie : un vynile sur sa platine dans une ambiance très old school. Point fort #1 : la couverture, donc. Point fort #2 : le résumé, qui s’ouvre avec une phrase bien sympathique.

Passons au point fort #3 : les personnages. On commence avec Teddy, sorte de rock star ratée. Le premier album de son groupe, Tremble, avait été un succès grâce à une seule et unique chanson, le deuxième, quand à lui fut un parfait fiasco, malgré tous les espoirs placés en lui. Le groupe fut oublié. Alors quand Teddy reçoit un mot de son ancien producteur, lui enjoignant de se rendre à une mystérieuse exposition à Londres, il embarque dans un avion, direction la capitale britannique. A l’arrivée, c’est la douche froide : cette exposition de photos met en scène des « gloires fanées » dans des positions quelque peu gênantes. Teddy, extrêmement vexé par sa photo (ou il est en train de manger et qu’un clou de girofle se coince entre ses dents  de devant). Il décide alors de retrouver ce fichu photographe pour lui casser la gueule. En fait, cette rencontre avec le photographe suisse (et sa fille) va être l’élément déclencheur de l’aventure : Teddy part à la recherche des anciens membres de son groupe dans l’espoir de le reformer. Chose qui reste plus facile à dire qu’à faire, car certains ne sont pas très coopératifs. Il nous embarque alors dans un grand voyage pour retrouver ses potes.

Peu à peu, on découvre les ex-membres de Tremble. Entre un guitariste gâteux, un batteur à être le seul un peu censé de l’histoire, et une bassiste caractérielle, on en finit pas de rire ou de désespérer. Teddy n’avait aucune idée de ce qu’ils étaient devenus pendant toutes ces années et on le découvre en même temps que lui. Il est très surprenant de voir le tournant qu’ont pu prendre leurs vies.

On en arrive donc au point fort #4 du livre : au début, quand on apprend ce qu’ils sont devenus, leurs vies actuelles paraissent improbables. Mais petit à petit, l’auteur déroule leurs histoires respectives et tout ce bordel nous apparaît comme une suite logique à un passé commun.

Point fort #5 : La fin. On ne s’attend absolument à un final pareil. Pendant toute l’histoire, on se demande comment tout ça va finir, on élabore diverses fins qu’on pourrai voir se produire, mais malgré toutes les hypothèses échafaudées, tout tombe à l’eau, permettant un dénouement triste et heureux à la fois. Malgré une immense surprise, ce n’est pas décevant.

Point fort #6 : l’évocation de groupes, de guitares et de basses absolument mythiques. De Led Zeppelin à la Martin D28 en passant par la Fender Jazzman, le livre est fourni en références rock.

L’intrigue est tellement bien construite qu’on a du mal à croire que c’est le premier livre qu’écrit l’auteur. Personnellement, j’ai beaucoup apprécié ce livre, donc si l’auteur a la riche idée d’en écrire un autre, je l’achèterai immédiatement.

Enfin voilà, mon avis très mélioratif de ce livre donné, je vous retourne la question : avez-vous lu ce livre ? Si oui, quelle opinion en avez-vous ?

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