11/06/2017- Download Festival

Salut tout le monde !

Dans cet article, je vais vous parler d’un évènement auquel je me suis rendue dimanche dernier, le 11 Juin 2017, j’ai nommé, le troisième et dernier jour du Download Festival ! Qu’est-ce que c’est ? Comme l’indique son nom, c’est tout d’abord un festival. Celui-ci a cette année pris lieu près de Paris, à l’ancienne base militaire de Brétigny-sur-Orges.

Je n’ai assisté qu’au dernier jour. Je dois l’admettre, j’étais venue principalement pour voir Green Day qui était à l’affiche en soirée. En revanche, de nombreux groupes étaient présents sur les trois jours, comme Linkin Park ou System of a Down, ce qui est assez surprenant, je trouve, de la part d’un festival si jeune. En effet, celui-ci nous vient du Royaume-Uni, mais est présent en France depuis seulement deux ans. De plus, c’était la première fois qu’il était organisé sur ce site.

Alors voilà, on arrive entre deux scènes juste après avoir passé son billet et avoir fait vérifier son sac (mesures de sécurité obligatoires). Le seul petit bémol de ce festival à mon sens, est le fait qu’une fois rentrés et le billet scanné, toute sortie est définitive. Pourquoi est-ce que ça pose problème ? En arrivant sous une chaleur caniculaire, on a vite fait de remarquer que cette terre qui composait le sol du parking deviendrait une boue très gluante en cas d’averse, et que les roues de la voitures s’y enfonceraient pour y rester coincées jusqu’à ce que la terre finisse par sécher (ce qui nécessiterai plusieurs jours). Nous étions donc dans l’impossibilité de retourner aux concerts si nous sortions déplacer la voiture. C’est le seul problème de ce festival, qui pour le reste, était magique.


Donc, en entrant, on est plongé au beau milieu des scènes et des différents stands. On retrouve quatre scènes : la Main Stage, la Main Stage 2, la Warbird Stage et la Spitfire Stage. Ce qui m’a surprise, c’est l’absence de gêne à l’écoute lorsque deux groupes sont en train de jouer simultanément sur deux scènes différentes. Bien que ceci n’arrive que très peu et pour une durée très limitée. Ceci m’a permis de découvrir des groupes franchement pas mals comme Suicidal Tendencies ou Rancid dont j’avais vaguement entendu parler auparavant mais sans jamais y avoir regardé de plus près. Ce festival en fut l’occasion et je ne regrette pas.


Un peu partout, on rencontre divers avions de chasse, tous aux couleurs du festival. Pour ceux qui aimeraient le rock, le métal et l’aviation, je dis : Welcome to Paradise (littéralement, bienvenue au paradis, ou chanson de Green Day).



Je me suis aussi promenée dans divers stands. Pour la plupart, des stands de merchandising, bien que des créateurs de bijoux, sacs, lunettes et chaussettes (oui,oui) soient aussi présents. Alors forcément, j’ai effectué quelques achats, notamment un t-shirt Green Day à l’effigie de l’album American Idiot, sorti en 2004. Un stand Fender était aussi présent et j’ai pu tester plusieurs guitares. Autant dire que j’étais aux anges : acoustiques, électriques, amplis; tout pour plaire. Grâce aux casques branchés aux amplis, on pouvait entendre ce qu’on jouait malgré les concerts alentours.


Je suis aussi passée par diverses buvettes. Pour régler ses consommations dans les buvettes en question, il faut utiliser les pass cashless. Ceci consiste à payer à l’aide d’un bracelet rechargé au préalable dans des guichets spécifiques. Ceci permet de ne pas avoir à se promener avec du liquide sur soi, mais aussi à payer sans carte bancaire. J’ai trouvé que l’idée était plutôt bonne (excepté le fait qu’à la fin du festival, l’argent crédité qui reste sur le bracelet et qui n’a pas été dépensé y reste).

Le Download se trouve être un festival de rock et métal, mais la journée ou je m’y trouvais, le métal était le plus présent. Le soir, j’ai assisté au concert de Rancid. Comme ils sont souvent associés à Green Day et Offspring comme figures du punk des années 90, j’avais déjà entendu parler d’eux, mais étrangement, je n’avais jamais réellement pensé à creuser plus loin. Quelque part, je regrette un peu car j’ai bien aimé leur concert, d’un autre côté, j’adore l’idée de découvrir un groupe par son concert. Alors que leur prestation se terminait sur la Main Stage, les Prophets of Rage commençaient le leur sur la Main Stage 2. Je les connaissais par Rage Against the Machine et j’étais assez enthousiaste à l’idée de les voir sur scène. Pas de déception, c’était un bon concert.

Le concert des Prophets of Rage s’était terminé avec une poignée de minutes de retard sur la chanson Killing in the Name. Alors, on voit la foule qui était à la Main Stage 2 se déplacer d’un même geste uniforme vers la Main Stage. Après 5/10 minutes d’attente, on voit débarquer sur scène un lapin rose qui danse. Non, ce n’est pas une blague… Mais le pauvre lapin se fait virer de la scène par le staff.

​Alors, Green Day arrive sur scène, suivi d’une vague d’applaudissements. On commence ce concert à 21h10, sur les chapeaux de roues avec Know Your Ennemy (21st Century Breakdown, 2009). Honnêtement, j’adore cette chanson et cette version live était géniale, alors j’ai trouvé qu’ils mettaient la barre haute pour un début de concert. J’étais bien naïve, car le reste était encore mieux. Plus le concert avançait, mieux la prestation était. Ensuite, ils ont enchaîné sur Bang Bang puis Revolution Radio (Revolution Radio, 2016). Ensuite, on passe à diverses chansons issues de Dookie (1994) dont When I Come Around et Basket Case.


L’ordre dans lequel étaient jouées les chansons avait une importance propre et j’ai trouvé que ça permettait de varier les chansons et de mélanger un peu les albums. A mon sens, c’était une suite logique. Ensuite, Green Day enchaîne avec Hitchin’ a Ride (21st Century Breakdown, encore une fois), Boulevard of Broken Dreams (American Idiot, 2004), Ordinary World et Still Breathing (Revolution Radio) ou encore, Good Riddance (Nimrod, 1997), entre autres. Entre les chansons (ou en plein milieu, éventuellement), Billie Joe Armstrong (chanteur/guitariste/parolier) s’adresse au public et plaisante, ou expose des convictions, comme « no racism, no sexism, no homophobia ». Alors que le groupe nous annonce que c’est leur dernière chanson en entament « Forever Now » (Revolution Radio), on n’a pas du tout envie que le concert se termine, alors, quand la chanson arrive à son terme, c’est le rappel. Et là, on a droit à American Idiot et Jesus of Suburbia (American Idiot aussi) et le concert se termine en apothéose. Après deux heures et demi sur scène, le groupe plie bagages après une prestation terrible (dans le bon sens du terme). J’aurais peut-être ajouté Stray Heart et Kill the DJ (Uno, 2012), mais de toute façon, il n’y aurai pas eu le temps.


Le festival se conclue en beauté et je conseille vraiment à quiconque aime le rock, le métal ou les deux, de s’y rendre si il/elle passe dans le coin.

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